Des repas qui laissent un goût amer : le RPCU réclame aussi des inspections dans les RPA

17 juillet 2026

Les témoignages rapportés par le Journal de Montréal au sujet de la piètre qualité des repas servis dans une résidence privée pour aînés (RPA) soulèvent des préoccupations… bien au-delà du contenu de l’assiette.

Interrogée par le journaliste Hugo Duchaine, la directrice générale du Regroupement provincial des comités des usagers (RPCU), Sylvie Tremblay, a déploré la situation et rappelé que les résidents des RPA évoluent dans des milieux où ils hésitent trop souvent à dénoncer les problèmes par crainte de représailles.

« Ils payent pour de la bouffe molle et moche », regrette-t-elle, ajoutant que les aînés manquent encore de protection dans ces milieux de vie où de nombreux services sont facturés aux résidents.

Au-delà de cet enjeu, le RPCU profite de l’occasion pour réitérer une revendication qu’il porte depuis plusieurs années : les visites d’évaluation de la qualité des milieux de vie réalisées dans les CHSLD devraient également être déployées dans les résidences privées pour aînés.

Alors que les visites d’évaluation de la qualité des milieux de vie contribuent à l’amélioration continue des soins et des services dans les CHSLD, les résidences privées pour aînés demeurent exclues de ce processus. Le RPCU réitère donc sa demande au gouvernement d’étendre ces visites aux RPA afin d’offrir aux résidents les mêmes garanties en matière de qualité, de sécurité et de respect de leurs droits.

Pour consulter l’article du Journal de Montréal, cliquez ici!

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